Dimanche 27 mai 2012 7 27 /05 /Mai /2012 02:36

Éditions Alire (Polar/Noir) 2010. 557 pages.

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«Monsieur Saul, nous vous souhaitons la bienvenue parmi notre groupe sélect. Sachez que l’enfer est partout et qu’il accueille deux classes de résidents : les démons et les damnés. La grande majorité des humains font partie de la seconde classe ; seuls les privilégiés comme vous appartiennent à la première. Et en enfer, les démons ont tous les droits. »
Depuis qu’il a pris la tête de la société immobilière de son père, Daniel Saul est devenu l’un des hommes d’affaires les plus riches du Québec. Dans la jeune quarantaine, beau, fonceur, intelligent et sans pitié pour la concurrence et les losers, Daniel a tout pour lui et ne se gêne pas pour prendre le reste.
Quand Martin Charron, un financier et ancien confrère de collège, lui propose de devenir membre de Hell.com, un site Internet secret où tout – mais vraiment tout ! – est possible pour ceux qui le fréquentent, Daniel sait qu’il ne pourra refuser de s’inscrire. N’est-il pas un « puissant de ce monde », comme son père l’a été avant lui et comme Simon, son fils adolescent dont il a la garde exclusive, le deviendra à son tour ?
Or, ce que Daniel Saul a oublié, c’est qu’on ne monte jamais aux enfers, on y descend ! Et leur profondeur, qui est abyssale, n’aura bientôt d’égale que celle de son désespoir!»

 

________

 

 

On peut considérer que j'ai lu ce livre en cachette, car ma mère étant une grande lectrice comme moi, l'avait lu avant. Je n'ai que 14 ans et c'est assez sex and rock'n'roll... Ça m'a fait un peu rire de voir que le livre débutait en parlant de club échangiste parce que je me suis dit immédiatement : «J'aurais peut-être fait mieux de l'écouter», mais je ne regrette en rien ma lecture - surtout que progressivement, c'est adieu le sexe, salut la violence-, c'est du grand Sénécal encore une fois. Je me demande simplement si Aliss est pire que ce dernier, je le lirais un jour aussi, en cachette ou pas. En tout cas, je resterais surprise que les deux tomes de Le Vide que j'ai dans ma PAL le soit.

 

Évidemment ce livre ne convient pas à tout le monde, les coeurs sensibles doivent s'en tenir loin. Ce polar est proche du roman d'horreur tant certains passages sont horribles. Franchement, juste un univers sado-maso c'est dépaysant, mais là, c'est débordant de trucs inimaginables. Je suis resté bouche-bée à plusieurs reprises pendant ma lecture, disons que j'avais de drôles d'expressions faciales par moment. Je n'ai pas pour autant été catégoriquement choquée, non plus pour l'immoralité d'une partie des choses, j'étais simplement trop absorbée, car oui, j'ai dévoré cette brique.

 

Au fond Hell.com, c'est un scénario complexe où aucun détail n'est laissé pour compte. Tout s'emboîte à la perfection jusqu'à nous emmener en Europe! Mais pour commencer, on rencontre Daniel - un riche homme d'affaire - qui semble connaître l'exacte définition de pouvoir, il se trompe. À ses retrouvailles avec un ancien looser de son école qui lui propose une entente bénéfique à son entreprise, il s'enclenche une série de rouages qui l'amènera dans un enfer. Déjà qu'à la base, notre personnage principal avait déjà de la difficulté avec son fils, cela est un coup dur. Puis, tranquillement, ça devient un coup dur dans tous les domaines. On le voit perdre le contrôle de sa vie professionnelle par exemple. D'ailleurs, chapeau à l'auteur d'avoir réussi à parler d'immobilier sans nous assommer, c'était sans nul doute, bien dosé. Bref, ses déboires ont réellement commencé dès son inscription sur le gigantesque site Hell.com qui donne son titre au roman, une source pour mille et un évènements frauduleux. Cette communauté dédié aux membres exclusifs...

(démons)

....de ce monde. Petite parenthèse, j'ai sincèrement adorée l'utilisation de cett figure de style. J'aurais voulu vous montrer un extrait, mais c'est difficile de trouver ce qu'on cherche à travers 557 pages. Donc, le moindre que j'ai pu faire, c'est de l'illustrer avec mes propres mots ci-contre. Pour y revenir, cette organisation internationale offrant des services dans tous les domaines de l'illégalité est impressionnante. Il m'est arrivé de penser : et si un truc du genre existait vraiment?

 

Hormis cet élément clé de l'histoire et à peu près tout le reste qui sont, d'un point de vue, dégoûtants, il y une chose que j'ai trouvée particulièrement belle, c'est l'évolution de notre héros. Celle-ci a mené à une fin touchante, mais qui reste, encore là, à couper le souffle. Désolée du langage vulgaire, mais en lisant la dernière page, les premiers mots qui sont venus à mes lèvres sont : «What the fuck?».

 

Pour conclure, globalement, c'est sincèrement réussi. Terrifiant et glauque à souhait, je ne répéterais jamais assez que Sénécal ne manque pas d'imagination et qu'il arrive à nous surprendre toutes les fois.

 

Pour ceux qui l'ont déjà lu, vous comprendrez qu'à chaque fois que je passe devant l'agence de voyage du coin je ris, c'est simple, son nom c'est L'Eden.

 

Ce fut ma 10e lecture du challenge ABC.

Par Sharkie343 - Publié dans : Littérature canadienne
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Lundi 21 mai 2012 1 21 /05 /Mai /2012 21:44

Éditions AdA (Jeunesse) 2010. 342 pages.

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«Je ne suis pas celle que je croyais être.

Je ne suis pas une adolescente de seize ans ordinaire.

Je suis une sorcière. Une sorcière ancestrale. Une vraie.

Mes parents ne sont pas mes parents biologiques.

Ma soeur et moi ne sommes pas du même sang.

Même dans mon cercle, je suis trop puissante à présent, trop différente pour en faire partie.

Cal mis à part, je sui seule.

Cal me dit qu'il m'aime, et j'ai besoin de le croire».

 

__________

 

 

Après un début un peu difficile en compréhension - il faut dire que le tome 1 remontait à assez loin dans ma mémoire -, rapidement, j'ai retombé sous le charme de cette série destinée en priori aux adolescents, mais ayant un petit plus que les autres n'ont pas.

 

Comme une partie des lectrices de ces oeuvres de Cate Tiernan, la Wicca est la source d'attirance à la base. J'ai été une fois encore charmée par la magie envoûtante qui s'en dégage. J'ai parfois ressenti des bouffées de chaleur et de bien-être en lisant les passages tels que le cercle, les moments avec Cal, ceux avec sa mère... C'était plus fort que moi, j'ai même tenté de faire refroidir ma boisson chaude comme ils le faisaient dans le livre par curiosité. J'ai été reconquise par la petite boutique de sorcellerie du coin, surtout qu'il n'y a pas si longtemps, j'ai été dans une du même genre à Salem. Tous les petits détails sur les sortilèges et rituels m'ont intéressée, ces petits quelques choses qui rajoutent de la vraisemblance au récit (sauf que les doutes ne disparaissent pas complètement pour autant).

 

Sinon question scénario, dans cet opus, il n'y a pas de temps mort! En gros, Morgan découvre un secret assez important à son sujet ce qui épaissit l'intrigue. Par le fait même, on arrive à faire le biais entre les extraits de livre des ombres qui ne m'ont pas trop plus pour être franche. Également, des problèmes en amitié et en famille, donc cela crée des rapprochements avec Cal - le beau gosse mystérieux hyper charmant - à notre plus grand bonheur. Leur histoire est magnifique à suivre, elle se différencie des autres puisqu'elle est plus vibrante : elle ne possède pas seulement un simple amour, mais plutôt un amour amplifié par leur surnaturelle vocation. Cette tranche d'émotions a été ce qui m'a le plus touché - pour le reste, c'est bof... - même si d'un côté, ça m'a un peu frustrée parce que parfois ça a emmené notre personnage principal à agir stupidement. Il faut lui pardonner.

 

Autour d'eux gravitent évidemment, tous les autres membres du cercle. J'ai été heureuse de retrouver cette brochette aux diverses personnalités, même si certains ont plus été sous les projecteurs dans ce volet.

 

Quand vais-je bien pouvoir lire le troisième tome? Ça ne presse pas. Sorcière, quoi qu'agréable, ne m'accroche pas totalement. L'ambiance est bien, mais mon envie de poursuivre ne tient pas sur le suspens, mais du mélange qu'a fait l'auteure qui écrit sans détour, ni fioriture.

 

Sur ce, je sors de cette lecture en me disant : j'adore le terme Muirn beatha dan, pourquoi magie s'écrit-t-il toujours avec un y dans cet ouvrage déjà, je devrais peut-être cesser de laisser traîner ma pendule, non?

 

Ce fût ma 9e lecture du challenge ABC 2012.

Par Sharkie343 - Publié dans : Littérature américaine
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Dimanche 13 mai 2012 7 13 /05 /Mai /2012 19:54

Éditions Robert Laffont 2010. 273 pages.

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« - Maintenant, assieds-toi, il faut que l’on parle, a dit l’ombre.
Je me suis assis en tailleur sur le sol.
- Tu as un pouvoir très rare, il faut que tu acceptes de t’en servir, même s’il te fait peur.
- Pour quoi faire ?
- Trouve pour ceux dont tu dérobes l’ombre cette petite lumière qui éclairera leur vie, un morceau de leur mémoire cachée, c’est tout ce que nous te demandons.
- Nous ?
- Nous, les ombres, souffla celle à qui je m’adressais.
J’ai souri, je comprenais très bien de quoi elle parlait. »

 

________

 

 

À travers d'une longue semaine de pluie, le soleil perce. J'avais en cette belle journée un congé où j'en ai profité pour la première fois cette année de me faire bronzer avec un bon livre. Seconde première, j'ai découvert Marc Levy, cet auteur avec tant de renom dans un genre que je n'ai pas l'habitude de lire. Cet homme m'a conquis avec son roman et les lignes qui suivent le démontrent.

 

Dès les premières lignes, on est plongé dans la jeunesse d'un personnage principal sans nom - détail que je n'ai remarqué qu'à la fin. Qui dit jeunesse, dit univers de naïveté et ici de fantastique. Pour débuter par la naïveté, elle était vraiment agréable à lire, parce qu'elle n'était pas non plus à son comble. Le petit bonhomme qui nous sert de narrateur est très intelligent, il a ses craintes habituelles plus ceux du domaine des ombres, ce qui l'oblige à prendre plus des responsabillités en quelques sortes et de maturer. Il est également très compréhensif, les gestes qu'il fait sont touchants, tout au long du roman, plusieurs larmes m'ont été arrachées. En ce qui est question du fantastique, je ne m'attendais pas en voir beaucoup et mes prédictions se sont exaucés. Il est certain que c'est essentiel au récit, mais ça ne reste qu'un contexte. Comme c'est vu des yeux d'un enfant, on pourrait presque croire que ce n'est que son imagination fertile qui lui joue des tours. Bref, cette touche de magie m'a charmé.

 

Peut-être est-ce la jolie plume fluide et envoûtante de Levy qui m'a tant fragilisé vis-à-vis ce roman - si c'est vraiment le cas, je confirmerai, car je compte en lire d'autre de Monsieur! Sincèrement, je ne pleure pas si facilement habituellement, mais dans ce cas-là, juste une tournure de phrase pouvait me faire fondre. D'ailleurs du passage de l'enfance à l'âge adulte, j'ai craint perdre ce petit côté doux, mais le style est resté semblable, rien de déstabilisant, ça m'a grandement plu. Cependant, j'ai remarqué que l'auteur a passé pardessus l'adolescence, c'est dommage, car ça l'aurait pu être très riche en émotions à mon avis.

 

En ce qui est question des histoires d'amour en tant que tel, je les ai trouvées très mignonne et surtout loin d'être pathétique. Clichées et originales à la fois, elles étaient très intéressantes à suivre. Comme la fin a un lien direct avec ces relations sentimentales, je me permets de dire que ça m'a énormément ému.

 

Globalement, j'ai tout aimé. Je me suis attachée à tous les personnages. J'ai littéralement dévorée ce livre. Quand j'y repense, je ne vois aucun point négatif à cette oeuvre. Sans pour autant être un coup de coeur, je dis chapeau pour ce merveilleux roman qu'est Le voleur d'ombres!

 

Ce fût ma 8 lecture du Challenge ABC 2012 et mon premier bouleversement (le titre à l'origine de la lettre L était Shutter Island de Dennis Lehanne).

Par Sharkie343 - Publié dans : Littérature française
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Jeudi 3 mai 2012 4 03 /05 /Mai /2012 04:19

En ce 3 mai - jour de sortie du clip de Boyfriend de Justin Bieber :D -, voici mon maigre bilan d'Avril. Toutefois, comme mon nombre de chronique est égale à ceux des lectures, je suis tout de même assez conquise. Notons que la 4e chronique en question n'est pas affichée ici, c'est celle du premier tome d'Hunger games, de mon challenge ABC. D'ailleurs, j'ai lu 2 autres titres à cet effet, soit les deux romans édité par Le Livre de Poche ci-dessous. Le livre qui m'a le plus plu ce mois-ci est certainement le Maupassant. À venir pour le mois prochain,possiblement un changement de déco sur le blog ^^.

 

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TOTAL : Livres lus 4, chroniques 4.

Par Sharkie343 - Publié dans : Bilan
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Dimanche 29 avril 2012 7 29 /04 /Avr /2012 22:49

Éditions Le Livre de Poche 2001. 150 pages.

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« Elle était là, immobile sur son lit, la petite phrase bien connue, trop connue : Je t'aime.

Trois mots maigres et pâles, si pâles. Les sept lettres ressortaient à peine sur la blancheur des draps.

Il me sembla qu'elle nous souriait, la petite phrase.

Il me sembla qu'elle nuis parlait :

- Je suis un peu fatigué. Il paraît que j'ai trop travaillé. Il faut que je me repose.

-Allons, allons, Je t'aime, lui répondit Monsieur Henri, je te connais. Depuis le temps que tu existes. Tu es solide. Quelques jours de repos et tu seras sur pied.

Monsieur Henri était aussi bouleversé que moi.

 

Tout le monde dit et répète '' Je t'aime ''. Il faut faire attention aux mots. Ne pas les répéter à tout bout de champ. Ni les employer à tort et à travers, les uns pour les autres, en racontant des mensonges. Autrement, les mots s'usent. Et parfois, il est trop tard pour les sauver»

 

_________

 

 

Allez hop ! Un café moka, de la musique et on se motive ! Ça fait deux semaines que ce billet traîne, je m'y lance.

 

Comment se livre est-il atterrit entre mes mains ? Je ne sais pas trop, je n'ai jamais lu de livre dans ce genre auparavant. Le concept, voilà ce qui m'a surement attiré. L'ayant acheté en usagé, même s'il ne m'a pas trop marqué - pour le prouver, mon ressenti est déjà flou à son propos-, ce n'est pas regrettable comme acquisition.

 

Entrons dans le vif du sujet, ce qui m'a plu, déplu, étonné. Tout d'abord, je n'avais pas grand d'appréhension, mais je ne m'attendais pas à lire quelques chose d'aussi enfantin. L'univers où j'ai été plongé m'a rappelé les romans de La courte échelle que je lisais plus jeune, en plus, La grammaire est une chanson douce a exactement le même formats que ceux-ci. Bref, la Jeanne qui sert de narratrice est bien typique d'un personnage jeunesse, mais bon, c'est un conte. Je l'aurais apprécié un peu plus développé, un peu moins simplet en gros, plus long, beaucoup plus long, mais j'ai tout de même été envoûtée par la magie comme était le but de l'ouvrage. Ça ne m'a pris qu'une heure à peine pour le lire, pour visiter cette île spéciale.

 

Elle était intéressante à découvrir, je ne le cacherais pas. L'auteur a bien usé de son imagination, il a su créer des images dans notre mental. On peut dire que c'est plutôt mignon là-bas. Excepté la partie de Nécrole, laquelle j'aurais bien anéantie. Bien que considérée d'une sorte comme un pseudo élément déclencheur, je m'en aurais bien passé. J'avais envie de connaître la tendresse envers la grammaire en m'aventurant dans l'oeuvre de Erik Orsenna, pas de vivre des cavaleries.

 

Sinon, un autre point, la mise en page : les illustrations de Bigre, encore là, semblent visé les plus jeunes, mais font très bien leur travail. Les couleurs utilisées bercent bien l'ambiance du récit. Pour continuer dans le sujet, le texte est écrit assez gros, c'est agréable pour les yeux, évidemment, mais ça prouve une fois encore que le contenu est trop maigre. Qui dit contenu trop maigre, dit fin bâclé. J'en suis vraiment resté sur ma fin, quelques pages de plus n'auraient tué personne.

 

En gros, les plus sont vraiment l'imagerie qu'on se crée avec cette lecture, l'amour du français qui en change notre vision un moment et un petit retour en enfance en quelques sortes. Les principaux moins sont plutôt la longueur, le côté jeunesse - je sais, je me contredis - et la fin.Ça ne reste que mon avis.

 

Petite aparté pour faire part de drôles coïncidences. Comme je l'ai dit, notre personnage principal ici se nomme Jeanne et ces derniers temps, je tombe toujours sur des Jeanne. Pour commencer, j'ai travaillé comme une dingue sur le roman Jeanne, fille du Roy de Suzanne Martel, où cette demoiselle avait un caractère très fort au contraire des dames de l'époque, elle était in-conformément un peu garçon manqué. Pour suivre avec le roman Ma vie ne sait pas nager de Élaine Turgeon que j'ai chroniqué il n'y a pas longtemps, où la mère se prénommait pareillement, ici cette femme était faible, s'abandonnant à ses émotions, à sa déprime. Puis, finalement, celle-ci, représentant plutôt le côté enfant, naïveté et féminité.

 

Ce fût mon 7e titre pour le challenge ABC .

 

Par Sharkie343 - Publié dans : Littérature française
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Vous avez l'honneur d'être sur...

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Sommaire : classé par nom d'auteur ; titre

 

A

  Anonyme : L'herbe bleue

B

 

Barazer-Billoret, Marie Luce & Bruno Dagens : Shiva Libérateur des Âmes et Maître des dieux

Bouthillette, Benoît :Emo, T.1 : En route vers le concert de notre vie 

Buckingham, Royce : Démons 

 

 

C

 

Christie, Agatha : Le crime de l'Orient-Express

Collins, Suzanne : Hunger Games, T.1

Côté, Denis : La nuit du vampire

Crichton, Micheal : La proie

 

D

 

  Despain, Bree : Dark Divine T.1

 

E

 

F

 

Fielding, Liz : La rose du désert

 

G

 

Gauthier, Bertrand : Les carnets d'un réfugié poétique

Grisham, John : Le clandestin 

H

   

  Hemingway, Ernest : Le Vieil Homme et la Mer

 

I

 

J

 

K

 

King, Stephen : Simetierre

Kuipers, Alice : Ne t'inquiète pas pour moi

L

  Levy, Marc : Le voleur d'ombres

M

(de) Maupassant, Guy : Le Horla et autres récits fantastiques

Meyer, Stepenie : L'appel du sang, la seconde vie de Bree Tanner

N

 

O

 

Orsenna, Erik : La grammaire est une chanson douce

Ouimet, Josée : La fille du bourreau

 

P

 

Paasilinna, Arto : Petits suicides entre amis

Petit, Richard : Zoombira T.1 : Le labyrinthe des mondes

 

Q

  Queneau, Raymond : Exercices de style

R

  Robillard, Anne : Les ailes d'Alexanne, T.2 : Mikal

Robillard, Anne : Les ailes d'Alexanne T.3 : Le Faucheur

S

Satan, Nicholas D. : Le Journal du Diable

Sénécal, Patrick : Hell.com

Sénécal, Patrick : Sur le seuil

Sénécal, Patrick : 5150, rue des Ormes  

Singleton, Linda Joy : Morte vivante, T.1 : La Morte qui marchait

Stolarz, Laurie Faria : Bleu cauchemar

  Stolarz, Laurie Faria : Blanc fantôme 

T

  Teulé, Jean : Le magasin des suicides 

Tiernan, Cate : Sorcière, T.2 : Le cercle

Thiry, Pierre : Isidore Tipheranole et les trois lapins de Montceau-les-Mines

Turgeon, Élaine : Ma vie ne sait pas nager

U

 

  Uhlman, Fred : L'Ami Retrouvé

 

V

 

(de) Vailly, Sylvie-Catherine : Les loups du tsar T.2 : Le courage et l'humilité

Veber, Francis : Le dîner de cons

 

W

 

Werber, Bernard : Le livre du voyage 

Werber,Bernard : Les thanatonautes

 

X

 

Y

 

Yumi, Kiiro : Library wars T.1 : Love and war

 

Z

Zuiker, Anthony E. : Level 26, tome 1

Zusak, Markus : La Voleuse de livres

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